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Edition en Ligne   N°39
LDDH : L’AUDIENCE DE LA COUR SUPREME REPORTEE SINE DIE.      

« Nin ummadiisa u halgama, ma gacmo labto » (Un homme qui combat pour son Peuple ne baisse par les bras)
 
Je vous soumets la liste des diverses lettres adressées à la plus Haute Juridiction de Djibouti, hélas, toutes restées sans réponse :
1.            Lettre de la LDDH                     du 4 janvier 2010 ;
2.            Lettre de Maître TUBIANA        du 14 avril 2009 ;
3.            Lettre de la LDDH                     du 12 mars 2009
4.            Lettre de la LDDH                     du 25 novembre 2008 ;
5.             Lettre de la LDDH                    du 25 novembre 2008 ;
6.            Lettre de Maître TUBIANA        du 12 novembre 2008 ;
7.            Lettre de la L’OSERVATOIRE   du 16 janvier 2010 ;
8.            Lettre de L’OBSERVATOIRE      du 17 avril 2009
 
Face à mon procès à l’allure purement politique, depuis que le Chef de l’Etat s’est permis non seulement de m’insulter en des termes indignes d’un Premier Magistrat, mais pire encore avec des propos mensongers tels que celui que je perçois 10 000 US dollars par mois de l’Ambassade des Etats-Unis à Djibouti. 
 
Il est à déplorer, que les propos à mon égard soient intolérables et fallacieux, surtout  lorsque qu’elles émanent du « garant » de la Constitution, « garant’ » qui ne cesse régulièrement de bafouer, de violer les dispositions en particulier son Titre II.
Une réponse positive de la Cour Suprême aurait pu permettre à Maître TUBIANA d’obtenir un visa de notre Ambassade à Paris, mais faute de garantie de pouvoir plaider devant la Cour Suprême de Djibouti, Maître TUBIANA ne peut pas venir me défendre en tant que Défenseur des Droits de l’Homme 
Dans le contexte du silence de la dite Cour, je suis contraint d’attendre, sans le libre choix des moyens de ma défense, le Jugement de la Cour Suprême. Et comme souligné ci-après : « l’Observatoire dénonce le harcèlement judiciaire dont continue de faire l’objet M. Noël-Abdi, et craint qu’il ne vise à sanctionner ses activités de défense des droits de l’Homme ».
Ce matin la salle d’audience du Tribunal de Djibouti était fermée et l’on nous a fait savoir, après une heure d’attente, que la Cour Suprême était en déménagement. L’audience est donc reportée sine die. La Ligue Djiboutienne des Droits Humains, face aux dangers et aux incertitudes en République de Djibouti, reste déterminée à promouvoir son noble combat des Droits de l’Homme. 
 
NOEL ABDI Jean-Paul
 
 
Simple constat.
 
Actuellement, les contextes politiques, économiques et sociaux, ainsi que les bruits de bottes traumatisent nos populations du Nord au Sud, mais aussi de la capitale. Notre Peuple est-il à nouveau au gouffre de la « Spirale  Répression Violence » ?
 
 

 

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